Benoît Hamon, porte-parole du PS, a jugé jeudi à l’issue de l’intervention radio-télévisée du chef de l’Etat, que ce dernier était “incohérent”, “hésitant”, ne comprenant “pas la crise”, assurant que “tout change, sauf Nicolas Sarkozy”.
Lors d’un point de presse tenu à l’issue de l’émission, l’eurodéputé a commenté: “On voit bien que ce président de la République se caractérise par une forme d’entêtement, d’obstination à penser qu’il a toujours raison seul contre tout le monde, mais surtout par une grande incohérence”.
Il a fait valoir “à quel point il se contredit, à quel point il est hésitant devant cette crise et à quel point, il est finalement incohérent”.
“Hier, la priorité du gouvernement, c’était l’emploi”, pourtant le chef de l’Etat “maintient la défiscalisation des heures supplémentaires dont on sait qu’elle aggrave la situation du chômage”, selon M. Hamon.
“L’emploi est la priorité”, mais il n’y a pas “pas de remise en cause du plan de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux”, a-t-il argumenté, citant l’hôpital ou l’Education.
Le porte-parole socialiste a jugé M. Sarkozy également “incohérent” sur la répartition des richesses. Pour lui, “le plus frappant” était le “décalage” “entre les petits reportages qui ont illustré cette émission, la parole sincère souvent touchante, frappante de Français qui témoignaient de la difficulté de vivre et un président de la République qui, face à un monde dont il constate qu’il change (…) ne change aboslument rien à sa politique”.
“Tout change, sauf Nicolas Sarkozy”, a estimé l’eurodéputé pour qui le président “toujours aussi sûr de lui, des bons choix qui ont été les siens”.
“Il n’est plus possible de poursuivre avec un président de la République qui ignore à ce point la difficulté, la brutalité et la dureté de la vie quotidienne des Français”, selon M. Hamon.
AFP cp/cgd/ei












Dernière série ! Dans une campagne électorale, il est légitime de défendre ses idées et de critiquer celles de son adversaire. Mais il est inacceptable de mentir. Hélas les documents distribués par l’opposition au Conseil général accumulent les mensonges... Je poursuis donc aujourd'hui la suite de cette série qui pourrait être humoristique si l'avenir de l'Essonne n'était pas sérieux. A la lecture de ces 50 mensonges de la droite départementale, vous comprendrez aisément le danger que représenterait une majorité UMP au Conseil Général...
Au Conseil Général, quand la droite veut réduire les dépenses, elle annonce publiquement et sans honte apparente son intention de réduire l’aide aux personnes âgées et aux rmistes.


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"Michel Pouzol s'engage avec détermination dans la vie publique. J'ai échangé avec lui sur le canton de Brétigny, l'importance d'un développement maîtrisé au service de l'intérêt collectif. Agir local, penser global… de toute évidence, il en a fait sa ligne de conduite."


"En 2007, pendant la campagne pour les élections législatives, j’ai pu apprécier l’accueil brétignolais et notamment celui de Michel Pouzol. Il m’a accompagnée, avec d’autres, pour expliquer l’intérêt de ma candidature aux habitants. Il m’a guidée au cœur des quartiers de cette ville qu’il connaît si bien.
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